Volume 2, Édition 8

VOLUME 2, ÉDITION 8 L’entreprise ne manque pas de projets. David ouvre son « dossier d’exécution » et énumère, avec enthousiasme, plusieurs projets, dont le réaménagement de 4000 à 5000 pieds carrés de bureaux sur la rue Chabanel, évalué à 450 000 $, la construction d’une salle polyvalente/synagogue à l’Académie Hébraïque, ainsi que plusieurs projets résidentiels à Hampstead et dans l’Ouestde-l’Île. Ils comptent également parmi les projets en cours les travaux pour une clinique médicale privée et l’aménagement de bureaux pour Rubik Marketing. Malgré la charge de travail, David Fine ne compte pas s’arrêter là : « Avant la pandémie, nous étions cinq employés, moi inclus. La période de la COVID-19 a été très difficile, et j’ai dû réduire le personnel. Depuis, les affaires vont très bien, mais j’ai préféré rester très présent sur le terrain. » À moyen terme, il prévoit de revenir à cinq employés, puis d’en avoir dix d’ici quatre ans. Il vise un objectif ambitieux : « Faire passer notre chiffre d’affaires de 6 à 20 millions de dollars d’ici quatre à six ans. » Il a également l’intention d’étendre ses activités commerciales à d’autres quartiers de Montréal et à diverses communautés, tout en restant dans la ville. Dans un avenir plus lointain, il songe à s’engager dans l’immobilier, ou, pour reprendre ses propres mots, dans la réhabilitation immobilière, ce qui, selon lui, constitue une manière plus polie de désigner les opérations de retournement foncier.

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